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Avant d’y être confronté, DIAGAST s’était déjà posé la question d’instaurer le télétravail pour ses collaborateurs. Mais la peur de l’isolement côté salarié, la méfiance de l’encadrement sur le manque de surveillance du travail des employés ou peut-être juste la peur du changement ont souvent freiné la véritable intégration du télétravail dans notre fonctionnement. La crise sanitaire liée à la Covid-19 est passée par là et a changé la donne.

Faire contre mauvaise fortune bon cœur.

Le télétravail est devenu un terme et un statut de plus en plus familier que DIAGAST, comme bon nombre d’entreprises, expérimente particulièrement en cette période. L’annonce du premier confinement (mars 2019) a poussé DIAGAST à mettre en place le télétravail autant que possible. De par la nature de leur emploi ou au regard de leur état de santé, certains salariés, voire certains services complets ont pu bénéficier immédiatement de ce nouveau statut avec un télétravail partiel (2 à 3 jours par semaine) ou complet.

Par contre, d’autres salariés et services, confrontés à une impossibilité matérielle (service de production, laboratoires, …), ont été contraints à travailler en présentiel, avec les risques de contamination et les contraintes de la distanciation sanitaire.

Le recours au télétravail est recommandé en ce qu’il participe à la démarche de prévention du risque d’infection au SARS-CoV-2 et permet de limiter les interactions sociales aux abords des lieux de travail et sur les trajets domicile-travail.


Elisabeth Borne, ministre du Travail

Une adaptation administrative et matérielle rapide

Les services Ressources Humaines et Informatique de DIAGAST avaient quelque peu anticipé cette modification majeure dans l’organisation du travail. Des procédures et des consignes strictes mais aussi des conseils pour aborder le télétravail de manière sereine et efficace avaient déjà été établies comme savoir s’imposer une routine de travail, savoir séparer vie professionnelle et vie privée ou avoir une organisation sans faille.

Côté matériel et logiciel, le service informatique a mis à disposition des PC portables permettant d’accéder, à distance, au réseau interne de DIAGAST avec la même efficacité qu’un PC fixe dans son bureau. Le service en a profité pour accélérer la mise en service de suites logicielles permettant la vidéo conférence, le travail collaboratif sur fichier, la gestion du suivi des projets, …

Un gain de temps

Inutile de se presser pour aller prendre le métro et rejoindre le bureau ! Cette absence de trajet permet de mieux gérer le quotidien et de consacrer plus de temps à nos familles et à nos loisirs.

Les salariés gagnent 45 minutes de sommeil et réduisent de 40 minutes le temps moyen de trajet domicile-travail.

Selon l’étude du cabinet de conseil Kronos

Des économies d’argent

Ne plus faire les trajets pour aller travailler, cela signifie aussi que ne plus payer l’essence, les péages ou bien les titres de transport en commun.

Une plus grande flexibilité et autonomie 

DIAGAST autorise pour ses télétravailleurs des horaires de travail à la carte ! Quel confort de pouvoir choisir les horaires qui nous conviennent le mieux. à condition, bien sûr, que le travail soit rendu dans les délais et que les objectifs soient atteints.

Un cadre de travail agréable

En travaillant de chez lui, c’est le salarié qui choisit l’environnement qui vous convient le mieux pour effectuer sa mission professionnelle : musique, température, éclairage tout concourt à une réduction sensible du stress.

Les inconvénients vus par le salarié

La motivation

Chez soi, il n’est pas évident de se mettre à travailler et de garder sa motivation d’où une grande rigueur dans le respect de son organisation et de ses objectifs professionnels. Les sollicitations de sa famille qui n’a pas peut-être pas conscience des moments où le salarié ne voulais pas être dérangé, peuvent être source de déconcentration.

L’isolement

Travailler seul de chez soi sans voir de collègues est un aspect du télétravail difficilement supportable pour certaines personnes qui peuvent ressentir une forme d’isolement et de solitude, voire de dépression. 

La continuité de l’activité

En période de confinement, DIAGAST a pu continuer normalement son activité., et c’est essentiel quand on compte parmi ses clients, des hôpitaux et des centres de transfusion.,

L’adoption du télétravail génèrerait une diminution annuelle des arrêts maladie en moyenne de 5,5 jours

Selon l’étude du cabinet de conseil Kronos

Des coût réduits

Comme les contraintes sanitaires ont réduit tous les déplacements professionnels, l’arrivée du télétravail a réduit sensiblement les frais de déplacement des collaborateurs. La non-occupation de leur bureau dans l’entreprise contribue également à une forte diminution des charges variables comme l’eau et l’électricité.

Une productivité améliorée

Le travail à distance permet de limiter les réunions en se concentrant uniquement sur les sujets essentiels. Les nuisances sonores (distraction, bavardages ou environnement bruyant…) permettent une amélioration constatée de la productivité d’en moyenne, 22%. (« Quel avenir pour le télétravail  » – Institut Sapiens)

Les inconvénients vus par l’employeur

Des contacts limités

Même si des points téléphoniques ou par vsio peuvent être mis en place, le contact physique est totalement absent ; ce qui peut se traduire par un manque de cohésion d’équipe et une absence de culture d’entreprise.

Un contrôle plus difficile

Bien qu’il existe des outils de gestion de projet, l’employeur n’a pas le même contrôle sur ses salariés lorsqu’ils travaillent de chez eux. Le télétravail implique donc une relation de confiance forte.

À l’heure actuelle, on estime qu’environ 60% des salariés de DIAGAST ont une activité totale ou partielle de télétravail.

L’après COVID-19

S’il veut se faire une place dans le futur de l’entreprise, le télétravail ne devra plus être associé à l’épisode de contrainte sanitaire qui a grandement contribué à sa mise en place, mais bel et bien à une norme à utiliser et à diffuser, un mode de fonctionnement moderne. Un effort réel de formation (aux logiciels de travail à distance) et de conseil à cette pratique (optimisation de son organisation personnelle, sensibilisation accrue à la cyber-sécurité), doit aussi être déployé auprès des salariés et des managers.

Pérenniser une pratique apportant autant de progrès ne sera pas chose aisée et demandera de nombreuses adaptations. Mais si l’employeur, l’employé et les partenaires sociaux arrivent à tomber d’accord sur un système effectif, pérenne et, cette culture d’entreprise aura tout pour réussir.